Merci pour cette perspective Franz, car l'épuisement dans l'entrepreneuriat est un sujet sensible.
Hors il vaut mieux le prendre en compte au préalable pour s'octroyer des pauses bénéfiques. C'est mieux que de connaître ses limites. Car quand on les connaît, c'est que nous sommes déjà trop loin. C'est s'imposer des gardes-fous ( j'adore cette expression ) même s'ils ont l'air de ralentir la progression, pour mieux apprécier le résultat final. ✌️
( Et le plus compliqué chez les orchidées selon l'espèce, c'est de les faire refleurir. Le temps de pause nécessaire après floraison, sans eau pour qu'elle puisse entamer son introspection. Elle décidera ensuite des tiges florales qui entameront une nouvelle floraison et de celles qui n'ont pas d'avenir. )
Tu mets le doigt sur quelque chose d’essentiel : l’épuisement n’est pas un accident. Il apparaît quand l’effort dépasse la capacité de la structure à l’absorber.
Les garde-fous ne freinent pas la progression. Ils la rendent viable.
Et tu as raison : chez certaines orchidées, la pause est un tri silencieux. Ce qui ne doit pas refleurir… ne refleurit pas.
Merci pour cette perspective Franz, car l'épuisement dans l'entrepreneuriat est un sujet sensible.
Hors il vaut mieux le prendre en compte au préalable pour s'octroyer des pauses bénéfiques. C'est mieux que de connaître ses limites. Car quand on les connaît, c'est que nous sommes déjà trop loin. C'est s'imposer des gardes-fous ( j'adore cette expression ) même s'ils ont l'air de ralentir la progression, pour mieux apprécier le résultat final. ✌️
( Et le plus compliqué chez les orchidées selon l'espèce, c'est de les faire refleurir. Le temps de pause nécessaire après floraison, sans eau pour qu'elle puisse entamer son introspection. Elle décidera ensuite des tiges florales qui entameront une nouvelle floraison et de celles qui n'ont pas d'avenir. )
Tu mets le doigt sur quelque chose d’essentiel : l’épuisement n’est pas un accident. Il apparaît quand l’effort dépasse la capacité de la structure à l’absorber.
Les garde-fous ne freinent pas la progression. Ils la rendent viable.
Et tu as raison : chez certaines orchidées, la pause est un tri silencieux. Ce qui ne doit pas refleurir… ne refleurit pas.