Quel plaisir de lire votre texte éclairant ce matin. Je l'ai reçu par mail, je l'ai lu lorsque le moment a été juste pour moi et j'ai réalisé que c'est de cette façon que je souhaite lire les suivants, même si je les vois aussi dans le fil de de mon substack.
Vos mots m'ont rappelé des souvenirs des quelques cours de botanique reçus en BP ou peut-être en BTS agricole (mon parcours est sinueux. Il a toujours suivi les intérêts et les passions qui se sont révélées au fil du temps. Que d'autres y voient, ou pas, une logique). de mémoire, ces mots disaient, que plus un arbre met de temps à grandir, plus les cerneaux de son écorce sont serrés, plus son bois sera solide. Et que les arbres artificiellement "poussés" pour des seules raisons de rendement, seront plus cassants que ce qu'ils auraient dû être, si on ne se réfère qu'aux caractéristiques de leur espèce.
Votre rappel, et votre pont avec d'autres structures, me permettent d'ancrer cette réalité en moi et, j'espère, de pouvoir m'en souvenir chaque fois qu'elle me sera utile voire nécessaire. Merci.
C’est aussi ce que j’apprécie avec les newsletters : elles se lisent au moment juste. Pas dans le flux mais quand le temps le permet, quand une idée appelle l’attention. Toutes les lettres restent d’ailleurs archivées ici, justement pour pouvoir y revenir quand le moment est plus calme… ou plus nécessaire. Je fonctionne pareil : certaines lectures attendent, d’autres non.
Nous avons reçu une base d’enseignements similaire (BTA et BTSA pour moi également), et je trouve précieux de transmettre aujourd’hui ces lectures du vivant, parfois mises de côté dans le rythme de nos sociétés. Vous évoquez les cernes serrés, la densité du bois, la solidité qui vient du temps : c’est une image très juste, et nous, issus du monde végétal, le savons bien. Mais je crois que ces principes méritent d’être appliqués à nos activités, à nos trajectoires… et transmis encore et encore.
Si cette lettre (et peut-être les suivantes) peut devenir à un moment un point d’appui utile, voire nécessaire, alors elle aura pleinement rempli son rôle.
Le monde végétal est un livre ouvert que je continue d’apprendre à lire… et à traduire 🌳
Quel plaisir de lire votre texte éclairant ce matin. Je l'ai reçu par mail, je l'ai lu lorsque le moment a été juste pour moi et j'ai réalisé que c'est de cette façon que je souhaite lire les suivants, même si je les vois aussi dans le fil de de mon substack.
Vos mots m'ont rappelé des souvenirs des quelques cours de botanique reçus en BP ou peut-être en BTS agricole (mon parcours est sinueux. Il a toujours suivi les intérêts et les passions qui se sont révélées au fil du temps. Que d'autres y voient, ou pas, une logique). de mémoire, ces mots disaient, que plus un arbre met de temps à grandir, plus les cerneaux de son écorce sont serrés, plus son bois sera solide. Et que les arbres artificiellement "poussés" pour des seules raisons de rendement, seront plus cassants que ce qu'ils auraient dû être, si on ne se réfère qu'aux caractéristiques de leur espèce.
Votre rappel, et votre pont avec d'autres structures, me permettent d'ancrer cette réalité en moi et, j'espère, de pouvoir m'en souvenir chaque fois qu'elle me sera utile voire nécessaire. Merci.
Merci pour ce retour, il est précieux.
C’est aussi ce que j’apprécie avec les newsletters : elles se lisent au moment juste. Pas dans le flux mais quand le temps le permet, quand une idée appelle l’attention. Toutes les lettres restent d’ailleurs archivées ici, justement pour pouvoir y revenir quand le moment est plus calme… ou plus nécessaire. Je fonctionne pareil : certaines lectures attendent, d’autres non.
Nous avons reçu une base d’enseignements similaire (BTA et BTSA pour moi également), et je trouve précieux de transmettre aujourd’hui ces lectures du vivant, parfois mises de côté dans le rythme de nos sociétés. Vous évoquez les cernes serrés, la densité du bois, la solidité qui vient du temps : c’est une image très juste, et nous, issus du monde végétal, le savons bien. Mais je crois que ces principes méritent d’être appliqués à nos activités, à nos trajectoires… et transmis encore et encore.
Si cette lettre (et peut-être les suivantes) peut devenir à un moment un point d’appui utile, voire nécessaire, alors elle aura pleinement rempli son rôle.
Le monde végétal est un livre ouvert que je continue d’apprendre à lire… et à traduire 🌳