Je te rejoins sur ces hommages posthume, cela me mets mal à l’aise quand un déferlement soudain arrive et disparaît aussi vite. Pourtant ces hommages sont importants pour mettre en lumière une personne avant qu’elle ne s’éteigne pour toujours( je ne parle pas de l’œuvre). Dans le cas de Francis Hallé, j’avais un post et une histoire autour de ma ville que je m’étais noté de publier bien après ces hommages. J’espère le faire bientôt !
Enfin parler de celles et ceux, qui dans l’ombre (ou pas)travaillent pour rendre la vie meilleure, est une mission que l’on s’est donné.
Merci Hicham, et je suis content que ça résonne comme ça.
Ce déferlement suivi du silence, oui, c'est exactement ça qui me dérange. Pas la sincérité des mots, car ils sont vrais. Mais leur timing. Comme si la visibilité n'était possible qu'après, quand il n'y a plus rien à construire ensemble.
Ton histoire sur Francis Hallé et ta ville, j'ai hâte de la lire. Ces récits locaux, ancrés, c'est souvent là que les gens comprennent vraiment ce que représente quelqu'un, pas dans les grands hommages, dans les traces concrètes (même si Monsieur Hallé aurait mérité qu'on instaure une journée nationale chômée pour prendre tous un bain de forêt une fois par an)
Et oui, ce que tu fais avec Daily Green sur la nature en ville, c'est exactement cette mission : rendre visible pendant que ça compte encore. On en reparlera bientôt. 😉🌿
Je te rejoins sur ces hommages posthume, cela me mets mal à l’aise quand un déferlement soudain arrive et disparaît aussi vite. Pourtant ces hommages sont importants pour mettre en lumière une personne avant qu’elle ne s’éteigne pour toujours( je ne parle pas de l’œuvre). Dans le cas de Francis Hallé, j’avais un post et une histoire autour de ma ville que je m’étais noté de publier bien après ces hommages. J’espère le faire bientôt !
Enfin parler de celles et ceux, qui dans l’ombre (ou pas)travaillent pour rendre la vie meilleure, est une mission que l’on s’est donné.
Merci pour ces personnes que je connaissais pas.
Merci Hicham, et je suis content que ça résonne comme ça.
Ce déferlement suivi du silence, oui, c'est exactement ça qui me dérange. Pas la sincérité des mots, car ils sont vrais. Mais leur timing. Comme si la visibilité n'était possible qu'après, quand il n'y a plus rien à construire ensemble.
Ton histoire sur Francis Hallé et ta ville, j'ai hâte de la lire. Ces récits locaux, ancrés, c'est souvent là que les gens comprennent vraiment ce que représente quelqu'un, pas dans les grands hommages, dans les traces concrètes (même si Monsieur Hallé aurait mérité qu'on instaure une journée nationale chômée pour prendre tous un bain de forêt une fois par an)
Et oui, ce que tu fais avec Daily Green sur la nature en ville, c'est exactement cette mission : rendre visible pendant que ça compte encore. On en reparlera bientôt. 😉🌿
C’est sûr que des personnes comme celles-ci sont importantes et pas seulement qd elles sont mortes... la nature a besoin de temps et de tous les
Lulu, Francis et les autres ont fait un formidable travail
Parlons de tout les autres qui continuent ...
Merci
On est bien d'accord.
J'essaye de le faire à mon petit niveau.
Merci pour ce commentaire